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)) shim , et à la dernière on relève la terre)> contre les range'es (i).
» Le but de cette culture , pour laquelle ou» n’épargne ni temps, ni argent, est d’avoir)) une re'colte parfaitement nette.
)) Les fèves qui disposent le mieux le terrain» à recevoir du blè, est la fève de cheval. Ce» fait prouve que l’amelioration que les fèves)> procurent à la terre provient de la quantité’)i de leur feuillage , qui est plus abondant dans» les fèves de clieval que dans les autres)> variétés , et qui ombrage parfaitement le)> terrain.
» Les meilleures récoltes que j’ai vues dans» ce canton étoient celles après les fèves, en-)i suite celles qui avoient succédé aux trèfles» blancs et rouges. )>
)) Marshai nous dit , dans son AgriculturePratique , que dans le fond de la vallée duGloceslershire , « l’on met les fèves dans3) toutes les terres fortes , et que leur culture3) mérite une attention particulière.
(1) Il est probable que ce dernier ouvrage se faitavec la petite charrue à soc long et rond et à oreilles,dont nous parle plus haut A. Young , ou à la main ■car le shim , qui n’a ni soc ni oreilles, ne seroit paspropre au butage.