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et attelages, servons nous donc de ce moyende prole'ger nos précieuses récoltés de prairieset de plantes à sarcler , par une clôture qui aelle-même l’avantage de. fournir à nos bestiauxun aliment sain pendant l’hiver.
Les Anglois se sont aussi occupe’s de cet ar-buste, comme propre à la nourriture des bes-tiaux ; Arthur Young nous donne des conseilssur le parti qu’on peut tirer de l’ajonc, qu’ilest necessaire de connoître.
« M. r Edisson , nous dit-il , cet intelligentw cultivateur , a imagine un moulin propre à» broyer le genêt 5 il est semblable aux gran-it des meules pour broyer les pommes à cidre.
)> Lorsqu’on a près de soi une bruyère (1) à» laquelle on peut recourir, il ne faut prendre
)> que les jeunes pousses de genêt.Un
)> homme, en prenant cette peine, peut suffirei) à nourrir six chevaux. M. r Edisson croiti) qu’un acre bien plante' pourroit nourrir 6» chevaux au moins.
» A l’àge de 5 ou 4 ans , on le coupe tout)> ras terre pour le porter au moulin , où ils sont