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ces animaux bien nourris fourniront un fumierrie bonne qualité. La conséquence de ces ame-liorations sera, que les champs, moins étendusmais mieux prépares, et plus abondamment fu-més, donneront plus de grains à moins de frais.
Pour atteindre ce but il ne suffit pas d’avoirétabli avec soin un grand nombre de prairies detoute espèce, d’avoir des plantes vertes et desracines d’hiver en grande abondance ; il fautencore que le fermier connoisse la meilleureconstruction des animaux qui doivent les con-sommer , les signes parlesquels on les reconnoîtaptes à s’engraisser promptement et écono-miquement.
C’est donc une connoissance importante àacquérir que celle de la manière la plus éco-nomique de faire consommer les fourrages, pourque les bestiaux soient en tout temps bien entre-tenus, afin que les mères nourrices ou laitièresaient un lait abondant et sain, pour que leursélèves prennent l’accroissement le plus promptpossible , et enfin pour que les animaux qu’onengraisse parviennent au plus haut point dansle moins de temps possible et en ne consommantque la quantité nécessaire d’ahmens pour attein-dre ce but ; tous ces objets, dis-je, sont néces-sairement d’une haute importance pour l’éco-