( 3 i 8 )
3 > où, par sa position , il n’y a pas un seul» acre de pre' , et où il n’y a que des prairies» artificielles ; je ne compte pas les bois ni les3 ) plantations.
» Je ne fais pas beaucoup de fonds sur les)) fourrages secs, ils coûtent trop. Cet hiver-n là j’en avois 17 tonnes , j’en achetai deux)> pour y joindre (l) ; on peut juger de là quel5) auroit e'te' mon embarras si je n’avois pas» eu de fourrage frais à donner à mon be'tail.
» Le 11 Novembre je mis mes bêtes à cornes3 > à à la paille ; six d’entre elles devant être3 > engraissées l’e'le' suivant, je leur donnai le3 > rébut des turneps etc. des trois bœufs qui31 etoient à l’engrais, ce qui les soutint un peu.
n Au 16 Décembre la rigueur de la saison3) rendant les turneps presque inutiles , les)> bêtes à laine et les bœufs furent mis aux» choux pour toute nourriture , bien plus3> faciles à cueillir que les turneps lorsqu’il33 gèle et que la terre est couverte de neige...
(1) Environ 289 quintaux., et avec les deux achetés,023 . Cela paroîlroit peu de chose dans ce pays, où on11e nourrit qu'en foin pendant l’hiver , et devient unepreuve évidente des ressources immenses que fournissentles plantes à sarcler pour l’hivernage.