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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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( 3ig )

» mais ces animaux profitent peu avec cette» nourriture , surtout lorsque les choux sont» gelés ; elle est beaucoup plus convenable)> aux bêtes à laine, de sorte qu’elles profitèrent)> bien : je les leur donnois sur une prairien artificielle que je voulois amender.

» Toutes les fois que le temps étoit humide)> je leur donnois du foin , environ deux ou)) quatre bottes du poids de 56 livres, ce quin fit une consommation de trois tonnes de 17» quintaux chaque pour tout l’hiver. Je crois)) qu’elles se seroient maintenues en bon e'tat» sans le foin ; mais comme mon terrain est)> humide , cette petite quantité’ de fourragen sec contribuoit plus à leur bonne santé qu’à)) les faire profiter. Les bêtes à laine furentn aux choux pendant 24 jours , et les bœufs}> à l’engrais pendant 20 jours : j’en avois}> deux acres.

3 > Les agneaux ne commencèrent à naître» que vers la fin de Février ; comme les» choux étoient consommés et que les turneps» ne donnoient pas assez de lait aux brebis ,)) je les cessai et je leur donnai un autre four-)> rage , dont j’ai toujours soin d’avoir uneD provision depuis plusieurs années.

» C’est le oldroen ou regain qu’on laisse sur