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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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ou un

( 5ao )

)> pied après avoir fauche’ le foin ,

» pâturage où l’on n’aura plus laisse’ entrer le)> bétail depuis le mois de Juillet ou Août. Jej) suis convaincu qu’il donne plus de lait auxî) brebis que les lurneps, qui sont plus propres)> à engraisser le bétail, il n’y a que la neige)> qui puisse empêcher de pâturer ce fourrage.)) Or, pendant qu’elle dure, toutes les espèces)) de choux qui sont trop hautes pour être cou-

vertes , sont une provision qui ne manque» jamais , non plus que les pommes de terre.

)> M es brebis,malgré la rigueur de la saison,)> prospérèrent et élevèrent leurs agneaux sans5) peine , comme les années précédentes, ce» qui me confirme encore plus dans la re'solu-)i tion d’avoir toujours de cette espèce de)) fourrage en réserve pour les cas imprévus ;)) j’en avois vingt acres qui furent consommés» par mes bêtes à cornes et mes bêtes à laine.

» J’observerai que ce fourrage est d’une» grande ressource lorsque les provisions» d’hiver cessent, et surtout à la fin d’Avril ,» et même jusqu’à la fin de Mai, époque où» l’on éprouve la rareté des fourrages et la)> difficulté de s’en procurer, surtout lorsqu’on» n’a pas de ray-grass , fourrage dont je n’ai)> jamais sur ma ferme , ne le trouvant pas)) améliorant autant que les autres.

» I.e