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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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« pour les bêtes à laine , et les pommes de)> terre pour les bœufs.

» Après les choux , on leur fait paître le» le'seigle et le feuillage des turneps , seme's)> pour cet effet , de même que le trèfle et» autres plantes fourrageuses semées avec le» ble, sans en exclure le blé; lorsque le besoin» existe , il faut le leur abandonner.

)> Au moisd’Août je fais labourer, pour une:» prairie artificielle , le terrain qui ne paroît)) pas propre à donner du ble’ 5.sur chaque)) acre je fais enterrer à la herse le quart d’un» peck de graine de turneps , un bushel de)> seigle, un de ray-grass, dix livres de plantainw et autant de trèfle ; par ce moyen , en Avril « et en Mai , mon bétail peut paître les tur-n neps, le seigle, le ray-grass, et pendant l’e'te')> toutes les autres plantes fourrageuses.

» D’après mes essais de l’hiver dernier, voici» ce que cent bêtes à laine (1) consomment.

2 Acres choux verts.

2 Choux à vaches de Flandre.

2 Turneps .

(1) Ce compte peut aussi se rapporter à 8 ou 10vaches, puisqu’on compte 8 brebis pour une racbe defaille moyenne, et 10 pour une de taille plus forte.