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postérieures à celles qu’on vient de lire surl’iiivernage des bestiaux , qui sont egalementimportantes.
’« En comptant , dit-il , sur ma récolté de» choux , j’évitai pendant l’hiver de 1791 les« inconveniens auxquels mes voisins furent» expose’s pour leur hivernage.
)) Les choux furent sèmes en automne ; au)) mois de Mai suivant , 011 pre’para et fuma» le terrain pour les transplanter ; ils ne len furent que le il Juillet, à cause de la se'clie-)> resse ; pendant ce temps les mauvaises herbes)) poussèrent maigre' cet inconvénient ( j’em-» ployai beaucoup d’ouvriers); ma plantation)) fut faite et me coûta 4 sous 2 deniers par)) acre , les rangées à 5 pieds, les choux de)> 18 à 24 pouces dans la ligne. Je les fis binern une fois à la houe et trois fois au hoe-horse.» Une partie de cette récolte fut charriée pour» être donnée aux bêtes à cornes , l’autre futn consommée sur place par les bêtes à laine.
« J’aurois pu les vendre 6 liv. sterling l’acre ;» ce profit est peu de chose en comparaison dei) ceux que j’ai eus. —Le chou est un four-)> rage excellent qui résiste à la gelée , et qui)> est préféré à d’autres par le bétail. J’ai eu)) l’occasion de comparer le produit en choux,