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» faire prospérer les agneaux et maintenir les)> mères en bon état. — Ce fourrage est si bon,)) et si bon marché , que son usage change unn schelling en une guine'e.
n Je n’ai jamais mis mes moutons aux turnepsn qu’ils n’aient considérablement diminué en« chair au commencement.
a Je fis une autre expérience comparative)> de quatre beliers de différentes races , dont)) un merino , pour juger lesquels consom-n'moient le plus.
» Je les nourris en choux , son et farineî> d’orge. Le merino consomma à raisonw de 5 p. r g de moins que les trois autres ;)> cette supériorité est très-grande , relati-n ventent à la consommation ; mais elle est» très-grande à d’autres égards. La finesse et» la valeur de la laine est un objet de profit)) considérable , sa toison bien serrée et)> beaucoup plus belle que celle des autres» races, est un signe qu’ils doivent prospérer. ))II nous dit ailleurs que M. r Backevvel préfèrenourrir beaucoup de bétail d’une petite race ,soit bêtes à cornes ou à laine , à un nombremoindre d’une grosse race , si, à égalité deconsommation , la petite race rendoit autantde profit.