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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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» après avoir e’tè dépouilles de leur suif, ils)> ne pesoient plus que deux livres et demie.

» Quand il est salé et tenu quelque temps dans» la saumure, le palais y trouve une grande« ressemblance avec le lard.

Des beliers.

» Les beliers de la nouvelle espèce ne se» vendent point, ils passent d’un éleveur àw l’autre pour la saison.

)) Pour faciliter le choix , les éleveurs ont» leur exposition de beliers commençant le 8)> Juin jusqu’à la St. Michel, ou jusqu’à ce qu’ils)) aient loué le tout ....

)) i.° Les principaux éleveurs conservent an-w nuellement 20 , 3o et même 4o agneaux be-)> liers, la castration étant rarement infligée à» ceux qui viennent d’un belier précieux. C’est» plutôt leur généalogie que leur forme qu’on« consulte, attendu qu’à cet âge il seroit diffi-n cile de s’y connoîlre.

» 2. 0 La nourriture, après le sevrage, est)) la seconde tête de trèfle fauché de bonne» heure , la tête de trèfle étant considérée)> comme la nourriture la plus succulente pourn les moutons ; lorsque cela est fini, les tur-» neps, les choux avec du foin, et même, dit-on,)) du grain.