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Des prairies artificielles d'été et d'hiver : de la nourriture des brebis et de l'amélioration d'une ferme dans les environs de Genève / par C. J. M. Lullin
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3 > après qu’ils sont loues, pour éviter les incon-3) venions resultans du passage subit du traite-n ment re'chercbe' qu’on leur fait avant ce» temps, à la nourriture ordinaire.... Une fois» qu’un belier est loue, on ne le laisse plus voir.

)) 8 .° Dëlailssurla manière de les transportern dans des voitures à ressorts.

» g.° La manière de s’en servir a ëte' re’cern-D ment perfectionnée ; on les tient dans un)> parc ou petit clos, avec une couple de brebis)) seulement, pour leur tenir compagnie, et on)> leur amène les brebis du troupeau une à une,» et ils ne les servent qu’une fois chacune : par» cette méthode judicieuse, un belier peut ser-3> vir deux fois le même nombre que s’il étoit» lâché en liberté parmi le brebis , surtout si3> c’est un jeune belier. Suivant l’ancien usage,)) 6o à 8o brebis étoient le partage d’un belier;)) suivant le nouveau , îoo à x 20 , on en a vu33 jusqu’ài4oserviespar un belier dans lasaison.

3> 10 . 0 La manière de traiter un belier pen-3) dant qu’il sert, est de le bien nourrir et d’enD avoir soin ; d’empêcher qu’il ne serve à d’au-3) très brebis qu’à celles du locataire et de le3 ) rendre sans qu’il arrive d’accident. . . .

)> X t.° Après le retour, on cherche, par toute» sorte de moyens, à lui rendre son embonpoint,