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)) pour qu’il redevienne aussi gras et aussi beau)) que faire se peut pour l’année suivante.
» Ce qu’il y a de plus extraordinaire peut-î) être , c’est qu’il n’est pas rare que les beliers)) soient crevasséssurle dos, le long de l’échine,» de la manière que les brebis le sont géne'rale-)) ment sur la croupe ; cela est considéré comme)) la preuve d’une bonne espèce.
)) Les troupeaux des éleveurs pour la graisseî> sont de cinq à six cents; ceux qui élèvent les» beliers dont il est ici question sont de cent)) à cent vingt.
Des' brebis.
)) Dans le choix des brebis, on est dirigé pari) les mêmes raisons que dans celui des beliers.
» i.° Quelqu’excellent que soit le mâle, il)> est nécessaire que les femelles soient de la» même espèce, ou au moins qu’elles en tien-)) nent beaucoup. Ainsi on ne s’avise pas de» donner un haut prix d’un belier de Dishlev» si on n’a pas des brebis fortement teintes du» même sang. Après l’espèce vient la chair, la« graisse, la laine ( 1 ).
(1) L’oti ne peut que s’étonner de voir tous lesAngloisne placer l'a laine que comme accessoire, et ne mir