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» 52 .° Après que les agneaux sont sevrés, les» brebis sont tenues sur des pâturages sans rien» changer à leur nourriture avant qu’on leur» donne le belier. Si cependant on veut avoir)) des portées doubles, il sera bien d’augmenterU un peu leur nourriture avant ce temps.
» 5.° On donne le mâle à la St. Michel.
)) 4.° On doit les bien nourrir pendant l’hiver» avec de l’herbe, du foin , des turneps ou des» choux ; il n’y a pas de différence jusqu’à ce« qu’elles mettent bas.
» 5.° Lorsqu’elles doivent agneler, on leur» donne les soins que mérite une mère dont» l’agneau peut rapporter un millier de guinées.
» Au reste les brebis de cette race mettent» bas plus facilement que celles de beaucoup)) d’autres races, la tête étant petite. Il est vraij> que les épaules font éprouver quelque diffi-n culte'.
v 6.° Après qu’elles ont agnelé, et jusqu’au» sevrage, on cherche à leur donner la meil-j) leure nourriture possible, non-seulement
partout que la graisse ; réunir la finesse de la toison àla disposition à prendre la graisse , doit être le butd’amélioration auquel doivent tendre les éleveurs detroupeaux ; ils feront ainsi le bien public en faisantle leur particulier.