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C’est un bien petit profil si on-observe quele fermier doit trouver, sur ces 42 louis j envi-ron , scs gages , ceux de sa femme , supporterles grêles, gele'es, acciden» etc. qui 11e sontpas assez considérables pour exiger un rabaissur le prix de ferme; souvent même, il est sti-pulé dans le bail qu’d n’y aura point de casd’ovaillc. Il doit encore sur cela élever des en-fans , ou soigner un père , une mère, trop âgésou infirmes pour l’aider; ce sera une jouissancepour lui, mais qui ne lui permettra pas d’avoirun bénéfice net.
Une ferme de 200 poses ainsi distribuées coû-tera d’achat 70 ou 75 mille francs, et rendraau propriétaire à peu prés 2^ p. 1 £ du prix dela ferme.
S’il l’administre lui-même par des valets, ensui\ant le même système que le fermier , il estprobable qu’il n’en tirera pas davantage que ccque lui paieroit le fermier , car les mille francsqui formoient le bénéfice de celui-ci serontabsorbés au moins, parles gages d’un maître-valet , ceux de la gouvernante ; par la négli-gence dans les récoltes, la prodigalité des lé-gumes et de toutes les denrées ; par la perte detemps des ouvriers et domestiques. Le fermierï s B J ! a * COütrfçiÛ un intérêt bien plus important