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être cmploye’e pour la taille, mais le moins pos-sible pour les murs , étant toujours plus oumoins susceptible de pomper l’humklite' de l’air;elle ne vaut rien pour les murs extérieurs , maiselle est employée utilement pour les aquéducs,lorscpi’ils sont profonds et qu’elle n’est pas feuil-letée.
On fait aussi de bonnes bâtisses en pisé ,pourvu que les murs de fondation soient eubonne pierre , qu’ils s’élèvent de 3 au 4 piedsau-dessus du niveau du sol , et que le toit soitassez prolonge pour préserver les murs de terrede la pluie; cette bâtisse est très-commune dansleLyonnois etlaBresse, et connue danslepays.
Les murs de brique sont également très-so-lides. Si l’on a à portée de soi des terres glaiseset des bois , on peut construire un fourneau àbrique sans couvert, suivant la méthode Arté-sienne ou Flandrine (]); en en faisant une quan-tité double de ce qu’il est nécessaire , et envendant ce surplus, on aura pour profit les tuilesdont on a besoin. Cet usage est généralement