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mouches , et ensuite servira aux arrosemensdes prairies, où elle portera plus d’engrais parson passage dans les étables.
On e'vitera qu’il tombe de la poussière surles bestiaux de toute espèce , en faisant desplafonds bruis aux planchers supérieurs ; sanscetle pre'caulion ceux-ci gonflent par l’effet del’humidite' qui s’élève par la transpiration etpar la respiration des animaux ; dès lors lesplanchers se déjoignent , et celte humidité’chargée de miasmes putrides , pénètre lesfourrages sur une épaisseur d’autant plus forte,que le fourrage est moins pressé , ou quel’écurie a été tenue plus fermée ; mais toujoursy en a-t-il une certaine quantité de détérioréequ’on fait également manger aux bestiaux, com-munément à la fin de l’hiver; lorsque les fenièresétant basses, on leur donne les derniers lits dutas ( faute d’autre fourrage ), dont l’altérationn’empêche pas les animaux affamés de faire leurrepas au grand détriment de leur santé et dumalheureux cultivateur.
Ceux auxquels la misère ou la parcimonien’ont pas permis de faire des plafonds bruts ,quoiqu’ils soient peu chers , peuvent les rem-placer à bien meilleur marché encore par ceuxVisités dans le Norfolk et dont Marshal nous
donne