( 4o5 )
lieu de mortier , on emploie de la terre glaisebien hâche'c avec de la bourre de tanneur, surce de'grossissage on plâtre au balai ou à laplanchette une légère couche de gypse.
Les plafonds propose's par Marshal , et pra-tiqués en Norfolk , ne peuvent être admisdans nos étables de bêtes à cornes , que nosbergers ont la manie de tenir hermétiquementcloses pendant l’hiver, au grand détriment dela santé des animaux , des planchers , solives ,fenêtres et lits ; qu’en plaçant deux ou troissoupiraux ( suivant la grandeur de l’étable etles animaux qu’elle doit contenir ) dans lapartie la plus voisine du plafond , qui puissents’ouvrir et se fermer à volonté , au moyend’une poulie et d’une corde placées à cet effet,on laissera au moins un soupirail sans volet pourle fermer , car les volets ne sont nécessaires quepour clore plus exactement l’étable , lorsquele nombre des animaux diminue ; l’économiese trouvera alors réunie à la salubrité dulogement.
On aura un réduit ou petite étable séparéepour les veaux , où ils seront placés dès lepremier jour de leur naissance , après que lesmères les auront bien léchés. Il est à souhaiterque ce local soit assez éloigné des mères pour