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chars-à-bans , phaélons , coupes , calèches,sont de première qualité' ; et les mêmes, em-ployés à la construction des chars , pourrontservir à en faire de légers et très-solide ; ilscoûteront un peu plus cher en raison de leurmeilleure qualité , mais nôn pas en proportionde l’économie qu’on y trouvera sur le nombredes bestiaux , ou la charge plus considérablequ’ils pourront traîner.
Il sera très-utile d’avoir un certain nombre deroues de rechange, qui aient les jantes de largeurdouble ou triple des autres, pour le cas où l’onconduit le char sur les prairies lorsque la terreest ramollie.
N’en ayons plus qu’à flèche; renonçons abso-lument aux limonières , dont le ballottementfatigue singulièrement les épaules du chevalqu’on y met, s’il n’y a pas devant lui un autrecheval dont le tirage tienne les brancards enrespect, dans les chemins cahotans, par toutesles causes déjà déduites. Si le char à limonrenverse , le cheval est tué ou estropié ,la plupart du temps. Son choc ne rend paspraticable d’y atteler une jument pleine depuisquatre ou cinq mois; dans les descentes un seulcheval est accablé du poids de toute la charge,dure très-peu d’années, ses jarrets étant bienyîle perdus.