DES JARDINS. 3?fjouît aussi du coup de lumière que re-çoit sa principale clairière, ainsi que deTeffet des ombres que les arbres pro-jettent fur le gazon uni qui la tapisse.
Cette ligne fait ensuite une brusque& forte saillie, par une plantation épaissede tilleuls qui repousse & éloigne celledes bois au-delà, & laisse soupçonner ungrand enfoncement derriere elle, où lapelouse en effet se prolonge ; c’est par-làqu’elle se lie à une grande route quitraverse une partie des bois. La lignerevient ensuite sur elle-même par ungrand contour, & ferme le cadre de lapelouse du midi. Dans ce retour , ellese combine avec un heurt très - naturelqui sert d’intermédiaire entr’elle Sc lesbois ; tantôt découvert, il laisse voir tousses mouvemens ôc toutes ses inflexions ;tantôt il échappe à la vue fous les plan-tations qui le cachent ; des masses légè-res & des arbres isolés, jettés en avant,contribuent encore à en rompre la coa-
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