2 7 6 THÉORIEtinuité ; dans quelques endroits il s’ab,baisse & se sépare en forme de petit val,Ion, pour faciliter feutrée des bois qui,en s’ouvrant semblent concourir au mê-me but.
Arrivée à peu près à la hauteur & enface de sangle du château , la signe re-tourne précipitamment & décide la for-me de la gauche de la pelouse du soir ;alors le heurt s’efface insensiblement ;il se confond avec la pente du terrein
qui, devenant plus marquée à mesurequ'elle s’avance , forme un coteau lé-gèrement incliné, fur lequel la pelousemonte ; elle va se cacher sous des massifs d'arbres trés-espacés , & qui s'épais-sissent insensiblement à mesure qu’ils ac-quièrent de la profondeur. Audevantd’eux , des arbres isolés & des arbustesépars rendent la ligne indécise, & la fon-dent avec la pelouse. Toutes ces plan-tations vont, en s’écartant, descendrepresque jusqu’au bord du lac.