zoo
P Y R U S } Poirier.
B curé , la Bergamotte , la Crajsanc, le Saint-Germain , la p^irgottgleuse , le Besi-de-Chaumontel , /<? Colmart , qui sont délicieuses amanger crues : plusieurs autres, comme le Bon - chrétien ,Roujselet 3 &c. font de bonnes confitures & d’excellentes com-potes,
Dans les pays où les Vignes ne réussissent pas, on fait unPboisson qu’on nomme Poiré , en exprimant le suc des Poires >ainsi que l’on fait celui des Pommes, pour le cidre.
Le poiré nouveau est fort agréable ; il ressemble à du vistblanc; mais il ne se conserve pas si long-temps que le cidre.
Le marc des Poires qu’on retire des pressoirs, peut, apreSavoir été desséché , servir à faire des mottes à brûler : le marcdes Pommes n’est point propre à cet usage.
Le bois des Poiriers sauvages est pesant, fort plein, d’un®couleur rougeâtre ; son grain est très-fin ; il prend très-bien l ateinture noire, & alors il ressemble si fort à l’Ebene , qu’ott-a peine à les distinguer l’un de l’autre : ces qualités le fon crechercher par les Menuisiers , les Ebenistes & les Tourneurs»Après le Buis & le Cormier, c’est le meilleur bois que puis-sent employer les Graveurs en taille de bois : c’est bien dom-mage qu’il soit un peu sujet à se tourmenter.
Les Médecins permettent aux convalescents les Poires cui-tes au four ou fous la cendre; & ils emploient le sirop d<?Poires sauvages pour arrêter les diarrhées.
QUERCl/S,