DE M. DE COU ET A N VAU X. 2.Jde posséder íe fil nécessaire pour s’cngager dans celabyrinthe, ne feront pas mal d’en. faire deux foisle tour, pour être assurés qu’ils en ont rencontré lavéritable issue.
Les occasions d’employer les méthodes que nousvenons d’expofer, font si rares, qu’il a fallu nécessai-rement en chercher d'autres d'un plus fréquent usage.On a donc continué d’interroger le ciel, on y a lûque tous les astres visibles emportés par un mouvementcommun d’orient en occident, confervoient toujoursla même distance . tant entr’eux qu’à l'égard du pôle& de l'équateur, excepté sept seulement, qui parois-soient avoir un mouvement propre presque contraire;c'est-à-dire, d’occident en orient, s’éloignnnt &se rapprochant de l’équateur du sud au nord, &du nord au sud, selon des loix qu'on a étudiées <3cpénétrées. On a essayé de faire usage de ces mouve-rnens propres pour la détermination des Longitudes.Par exemple, le Soleil passant aujourd’hui au méridiende Paris, est à une certaine distance d’une étoilefixe ou d’une étoile qui n’a aucun mouvement propre;demain, à la même heure de midi, ou à son passagepar le méridien, il sera d'un degré plus près de cettemême Étoile ; donc aujourd’hui, à une heure aprèsmidi, il aura approché de deux minutes & demie *de cette Étoile, de cinq minutes à deux heures, dc
* Le degré, ainsi que l’heure, se divise en 6o minutes, la minuteen 6 o secondes.
D ij
Mouvementpropre de sixPlanètes,trop lent pourla découvertedes
Longitudes.