Montre
de
AI. Harrison.
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2. 0 parce que ce qui reíìoit de frottement, ctoît par uneadresse singulière, conservé dans une égalité constante;3. 0 parce que l'égalité des parties de la Montremontroit beaucoup de sagacité de la part de l’Inven-tcur, & promettoit ’de plus grands succès. Plusieursévènemens, qu’ií est inutile de détailler ici, suspen-dirent les recherches de Sully; mais rendu à lui-même,il reprenoit toujours son premier projet. En 1726, iífut à Bordeaux, pour essayer ses Montres marines. IItravail loi t à les perfectionner , lorsque son zèle pouries Arts lui íit contracter en Octobre 1728, une fluxionde poitrine, qui le conduisit en quatre jours au tom-beau, II est enterré à Saint Sulpice, vis-à-vis la porte dtichoeur, un peu à ('occident de la belle méridiennequ'il avoit tracée, & fur laquelle il marquoit les degrésdes Signes , peu de jours avant sa mort. Le célèbreJulien Leroy avoit eu part aux succès de Sully sonami, ct a perfectionné depuis plusieurs parties quecelui-ci avoit inventées.
En 1726, Jean Harrison commençoit à se faireconnoître en Angleterre , par un talent tout-à-faitsingulier pour l’Horlogerie; la Nature seule l'a formé;l’art de la Charpente ct de la Menuiserie avoit occupéses premières années: depuis 1726, l’Horlogerie feulea fait son occupation ct ses délices; l’objet principal,ct peut-être même unique de M. Harrison, a toujoursétc que le problème des Longitudes fût résolu parl’art auquel il s’étoit consacré. Dès l'année i749 » le