DE M. DE COURTANVAUX. 49espéroit d'abord , puisque la Chaise d’Irwin paroîtMaintenant pres<pie totalement oubliée.
Que des Horloges à roues & à ressort puissentconserver long-temps leur ifochronisme, c'est ce quel’on ne croyoit pas possible durant le dernier siècle ;On doutoit même « si un démon pourroit faire uneHorloge aussi juste qu’il seroit nécessaire pour unetelle opération,» c'est-à-dire, pour la déterminationdes Longitudes, disoit le Père Fournier sa J. Nonobs-tant cette prétendue impossibilité, plusieurs Horlogersde ce siècle ont voulu appliquer leurs taíens à ladécouverte des Longitudes. Henri Sully, Anglois (b),s’occupoit de cet objet, même avant Pacte par lequelle Parlement d’Angleterre promettoit de grandes récom-penses à ceux qui réussiroient à déterminer les Lon-gitudes fur mer : ce grand homme atiquel la Franceest en grande partie redevable de la perfection de sonhorlogerie, vint s’établir à Paris vers la fin de 1714,tout occupé des moyens de construire une Montremarine, fur laquelle les Navigateurs pussent compterpour la détermination de leur Longitude. Dès l'année1716, il présenta une Montre de son invention, àF Académie des Sciences; elle fut approuvée, i.° àcause de la diminution considérable des frottemens ;
(a) Hydrogr. lib. XII, cap. 3p.
(b) Ce que je dirai de Sully est principalement extrait d’unMémoire de Julien Leroy, imprimé à la fin dc la Réglé Artificielledu Temps, par Sully, édition de 1 y S7-
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Horlogesà redore ;Rcclierchesde Sully.