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Journal du voyage de M. le Marquis de Courtanvaux / mis en ordre par M. Pingré
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Tentativesen France ,leur succès ;Épreuvesíur mer,résolues.

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à celle des cíifíerens degrés du Thermomètre. M.Harrison a donné aussi la description de la mécaniquedc sa Montre, Sc on a jugé que cette mécanique, unpeu trop compliquée, pourroit excéder ía mesure dedextérité de ia plupart des Horlogers. Si cela est, leParlement d’Angleterre, en ne décernant à cet habileArtiste que la moitié du Prix promis parfaite de 1714,se sera peut-être un peu écarté de la lettre de cet acte;mais ce n'aura été que pour en suivre plus ponctuelle-ment l'esprit.

Dans le même temps 1 que M. Harrison travailloiten Angleterre à porter Part de PHorlogerie à son plushaut degré de perfection , plusieurs Artistes de Franceconsacroient leurs veilles à ce même objet. M. PierreLeroy, fils du célèbre Julien Leroy, dont nous avonsparlé ci-dessus ; M. Bcrthoud , Genevois d’origine,mais établi à Paris; M. ,s Romiliy Sc Tavernier ne déses-péraient pas d’égaler Sc de surpasser même M. Harrison.Un acte déposé a u Secrétariat de l'Académie , dèsPannée 1754, fait foi qu’il y avoit déjà plusieurs annéesque M. Leroy travailloit à fa Montre marine. Le tempsdéterminé, pour remettre à P Académie les Mémoires Scles Machines qui dévoient concourir au Prix de 1767,étoit écoulé ; plusieurs Montres marines avoient étéprésentées; celles de M. Berthoud Sc de quelques autresArtistes, n’étoient point encore portées à toute leurperfection, Sc ne surent point livrées au concours. Unaccident fortuit dérangea celle de M. Romiliy. Entre