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„ quesion propose, l’Académie a cru devoir suspendre son« jugement, qusqii à ce qu on ait fait subir à cette montre„ l’éqnruve dont il s’agit.
,, M. Leroy nous a déclaré de plus, que cette montre» étoit le fruit de plus de vingt-cinq années de travaux,» de recherches & de réflexions de fa part ; que dès» Tannée 1750 il avoit déposé sous un papier cacheté,» au Secrétariat de TAcadémie le projet d’une montre«semblable, contenant plusieurs des principes & mc-« thodes employées dans cette dernière; qu’en 1764, il« avoit présenté à TAcadémie ce projet exécuté avec« divers changemens; que TAcadémie pour Texaminer,31 avoit alors nommé M. rs Camus, le Monnier, de Mon-iitigny, Deparcieux & Bezout ; qu'en 1765 il avoit« encore présenté le même ouvrage, avec des change-« mens & des corrections considérables; qu’ensin la» montre qu’il nous remettoit, avoit été par lui perfec-» lionnée au point que depuis plus d’une année qu’il» réfléchiíîoit fur ce sujet, il n'avoit pu imaginer aucun» changement tendant à fa perfection. Selon lui, rien>3 n’est à désirer dans cette machine, qu’un peu plus de» recherche dans {'exécution de plusieurs parties : nous» avons cotté cette montre N.° 1.
» Quant à la seconde montre, M. Leroy a déclaré?' qu’il n'avoit encore pu faire aífez d'épreuve fur cet” ouvrage, que dans la fuite il pourroit le livrer à notre>> examen ; qu’il étoit, quant à ses principes & à la dif-" position de ses parties, exactement semblable au