DE M. DE COU RTA N VAU X.
& i 3 ~ : vers midi ~ Iíi montre marine rctardoiss fur lapendule de y min. iB íec, ~ , ainsi en vingtiune hçuré$elle auroit avance sur la pendule de 24 sec. y, ce qujdonneroit en vingt-quatre heures un avancement’ tíe28 sec. Si on suppoíe que la pendule suivoit exacte-tment le temps moyen , comme il est çertain qssejíèl’avoit suivi depuis le 15 jusqu au 18, la montre marinedepuis 3 heures j du 18, jusqu’à midi & demi du 20,c’eíì -à-dire , en quarante-cinq heures, aura avancéde y 1 sec. - , ce qui fait précisément 27 sec. y en vingt-quatre heures. M. Leroy n’étoit point étonné de cetavancement, ayant été obligé de toucher en cheminau régulateur, pour la raison qu’on a vue ci-dessus;& depuis son arrivée au Havre il n’avoit réglé sa montramanne que fur sa montre de poche. Í1 nous ossrit deremettre sa montre marine sur le mouvement moyendu Soleil; mais nos observations précédentes auroienfété perdues, & le ciel presque toujours couvert nousfaiíoit craindre d’être obligés de rester encore itroplong-temps au Havre, s’il nous falloit .recommencertout de nouveau nos opérations. Nous décidâmes doncqu’il falloit laisser la montre telle qsseile étoit, & tenircompte de cet avancement journalier dans toutes lesvérifications de son mouvement que nous pourrionsfaire dans la fuite. M. Leroy en conséquence ne touchapas môme à fa nouvelle montre quai gardoit en fapuissance, quoique celle-ci avançât encore'de 11 àí 2 sec. sur la montre ancienne qss.il nous avoit remise.
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