D E M. DE COURTANVAU X. 109barreaux sont rendues mobiles, au moyen d’espèces de créneauxpratiques dans la maçonnerie ; on peut, avec des briques,caler les traverses plus haut ou plus bas, pour rapprocher ouéloigner le foyer du fond de la chaudière.
L’entrée D du foyer sc ferme avec une porte ou bouchoirde tôle, pour donner au feu son tirage par íe dessous de lagrille.
Le grillage n'ayant que 12 pieds de longueur , le foyer leprolongeoit en maçonnerie fous le reste de la chaudière, & de-làjufqu’au dehors du bâtiment par un arc de voûte depuis lederrière B de la chaudière, jusqu’à la cheminée.
II se trouve placé dans cette cheminée une soupape ou basculetrès - utile , pour amortir subitement le feu lorsque l’on veutrecharger la chaudière ; mais comme alors toute la fumée dufourneau fort par les ouvertures C & D, il auroit fallu,pour une exploitation suivie , construire une autre cheminée àlarge botte sur cette entrée du fourneau , pour y recevoir &dissiper cette fumée.
E, Deux têtes de mort ou chapiteaux /impies, fans rebord ougouttière , qui ferment les deux principales ouvertures ducouvercle de la chaudière , & dont les tuyaux sc réunissent enun seul F, à l'origine du serpentin G.
Comme la mal-adresse des ouvriers pouvoit faire prévoir íeifréquentes réparations qu’il y auroit à faire dans la chaudière,on avoit jugé ces deux ouvertures indispensables, ainsi que deleur donner 1B pouces de diamètre; mais l’on auroit pu enrecouvrir une par un simple couvercle bien emboîté & bien luté,& une feule issue auroit suffi pour les vapeurs.
H, Le réfrigèrent de maçonnerie, doublé de plomb, danslequel étoit couché le serpentin G, bien soudé avec le plombdu réfrigèrent à son entrée F Sc à fa sortie I, où se trouvoit un
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