i io Voyage
envier R, jaugé & gradué sur sa hauteur pour recevoir &mesurer les produits de la machine en temps donné.
L j Gouttière qui apportojt un courant d'eau de mer dans leréfrigèrent & dans la chaudière, pour la charger par I’ouvemireà hondon K.
En M, au bout le plus bas de l'un des flancs de la chaudière,ctoient quatre diflérens robinets » dont un gros en bas pour iavider totalement, 6c trois petits à différentes hauteurs, l'un pourne la charger d’eau qu'en suffisante quantité, les autres pourconnoître fa diminution 6c le moment de la recharger fans dangerde iaiflèr brûler le fond.
M. Rigaud nous a communiqué les observationssuivantes, fur fa manière de dessaler l’eau de la mer,Sc fur les épreuves en grand qui ont été faites dans lacitadelle. On y emploie à cet effet une cucurbite de* V.k planche, cuivre étamé, de r y pieds de long * fur q. de large,Sc 2 de hauteur, contenant jusqu’à 20 pouces defi hauteur, 12 muids Sc demi d’eau, dont 530 pintess’évaporent par heure, le tout mesure de Paris; leserpentin de cet alambic est austì de cuivre étamé (a).
On a remarqué que les premières eaux doucesproduites par cette machine à chaque reprise de ladistillation, ont une odeur forte & désagréable qu’onseroit tenté de prendre pour une odeur métallique.M. Rigaud nous a dit que la même odeur accompa-gnent pareillement toutes les premières eaux de chaquedistillation faite par l'alambic des Navires , dont les
(a) Je penscrois, pour plusieurs raisons, qu’il devroit être d’étain.