DE M. DE COU RTANVAU X. 2flfaire place, il y a même des endroits où cela ne leurest pas possible; alors il fuit dételer les chevaux, lesatteler au derrière d’une des deux voitures, & la fairereculer en arrière, jufqu’à ce que l'on trouve un lieuassez large pour que les deux voitures puissent suivredes routes opposées; ces chemins fur des digues fontunis, mais impraticables en hiver, il faut alors suivreles canaux, ou dans des barques, ou à l’aide despatins, si les canaux font gelés. Entre MaaíîandíîuysSc Delst, on rencontre Maaiíand Sc Schipluyde, deuxvillages qui ne fixent point l’attention lorsqu'on fortde celui de Maaíîandíîuys: près de Schipluyde, estun vieux bâtiment formé par quatre tours, on dit quec’est un ouvrage des Romains. Je n’entrerai point dansle détail de ce que nous vimes à Délit Sc à la Haye,
Sc ce scroit sine répétition de ce qui a été dit dans lechapitre précédent.
Le vent passa durant la nuit au nord-cst Sc au nord- Routeouest; le 8 au matin, les vents étant remis au fud-sud- d a U ' a X elci' seouest de la boussole, ou presque au vrai sud » noustentâmes une seconde sois de sortir de la Meuse; nousappareillâmes à quatre heures du matin, un Navire quine tiroit que six pieds d'eau nous précédoit, quinzeautres nous suivoient: nous étions presque dehors, levent regagna la partie du siul-ouest, un tour de forcenous fit heureusement dépasser la dernière bouée,
Sc nous nous vîmes enfin au large; ce vent de sud-ouest, contraire à la sortie de la Meuse, nous devenoit