DE M. DE COU RTANVAUX. 28 ;plus souvent sur terre que sur mer, les vents contrairesnous retenant quinze jours & plus en des lieux oùnotre premier dessein étoit de séjourner îrès-peu detemps : or , ce n’étoit point à terre qu’il s ’agissoitd’éprouver {'instrument. La seconde montre marinemarquoit 9 heur. 44. min. 58 sec. lorsque le méga-mètre a donné 17 révolutions 62 parties, ou 2 deg.27 min. 8 sec. de distance entre l’étoile du cœur duScorpion óc le bord le plus éloigné de la Lune'. Nousnous estimions alors vers ^ 1 deg. ^2 min. de latitude;nous supposons d'aiHeurs que nous étions de 9 min.12 sec. plus occidentaux qu’Amsterdam , 6c qu al’heure de l’observation la seconde montre avançoitde 49 min. 43 sec. sur le temps vrai. Le temps étoitcalme , cependant le flot faisoit rouler la Frégate ;M. Messier, qui faisoit {'observation, perdoit sans cesseJ'Étoile : l'instrument étoit moins maniable qu’il nel’est à présent, M. de Charnières ayant trouvé depuisle moyen de donner plus d’aisance à ses mouvemens.M. Messier, en conséquence, ne donnoit cette obser-vation que comme incertaine: nonobstant cette incer-titude, il nous a paru utile de calculer {'observation.Nous avons tiré le lieu óc la latitude de la Lune de laConnoissance des Temps. M. le Mon nier nous acommuniqué des observations de la Lune faites auméridien le même jour: en conséquence de ces obser-vations, nous avons ajouté 8 sec. à {'ascension droite,6c retranché 27 sec. de la déclinaison conclue de la
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