Observations Naturelles. 7
Inctce , semblable en quelque façon , au Laitte-ron,ouau Tithymale. Cesextremitez, ou boutsenflez, ne font pas plus gros que le fruit du Ribes,& de l’épine Vinctte, dit, Herberts par les Bota-niques , laquelle ne fe voit pas décrite ny peintedans les Autheurs, parce qu’ils n'ont pas songé deles tirer de seau avec diligence, & je trouve que leQoya.il embarassé dans les filés, perd aisément ferbouts tendres, & qufll íè rompent facilement.Toute la surface du Corail quandilsbrtdela merest couvert d’un tartre, ou croûte déliée rouge surle Corail rouge, & blanche fur le blanc, appro-chante à une couche de Bol, que les ouvriers fontacoutumé démettre , auparavant de dorer, & decoucher l’or,sur quelques quornice de tableau. Etquant à cette croûte nous rappelleronsquoy que les Auteurs Rappellent, tJfyfuscM, ouTartre, fous lequel on voit plusieurs sillons, les-quels aboutissent à Rextremité que nous avons dé-crite , où il y a quelques cellules que nous décri-rons cy-aprés, & tout autour des extremitez duCorail , on voit clairement plusieurs pores ou pe-tits trous estoilez,qui suivent encore dans toutes lesautres parties jusques au pied. Etjecroy qu'ils ser-vent à la production des branches. Par les pores,nous entendons certaines marques divisées en septou huit fentes, qui forment ensuite toutes ensem-ble une étoile, que l’on peut voir clairement fansl’aide du Microscope, & outre qu’ils fervent à laA 4 pro-