r/8 Recherchas et
lac illud sucrât emiíTum. Et quia rogando didi-cit id elfe instar seminis, adeo ut contingens quip*piam solidum, veluti concham, lapidem , alíud,cohaerentem illi PJantam generet; ideoconjecit,quemadmodum Pifano illi cranio supercreatumConlliurn fuiíTet. Ouand èc moyje ne doute point(l avoir icy rencontré la véritable origine ou semen-ce du Corail; comme aufft la vraye colle desacrou-fie , ce cjue f expliquer ay un peu plus bas. Ce quime sache , efl , que les jours nébuleux! m’empê-chent d’examiner a fonds les boules cryftallmes , qu ontrouve encloses dans les cellules , pour les confronteravec les boules de la croûte .
Ouand je considéré P issue descellais s, a P entourdefquelles on trouve tousjours des boules nouvelle-ment formées ; je croù pouvoir dire , que quand cescellules crevent ■, les boules en sortent avec du Laïà jdont ne conviendront pas ceux qui ont la pensée quele Corail s augmente par le moyen du tartre dela croûte , ou pour parler à ma façon , par le moyendes boules , qui entrent dans les ouvertures rayon-nées des cellules. tJMiats il eft plus certain que lesboules en sortent plufiofl qui n y entrent.
J’ay trouvé, que la croûte du Corail eft entre-mêlée d’une infinité de membranes minces tendres &flextles ; & de plus le microscope me decouvre qu otipeut ayfément connaître quelques membranes entrechaque boule ; les quelles membranes je trouve aujfitous jour s entre le fond des cellules du Vray Corail