Observations Naturelles. 179
dur. Je ne doute pas, que toutes ces membranes neparticipent de la nature du Latél , & que ce nesoit destumques qui servent comme de la colle au Corail;Gr qui ne s’endurctjsent par le temps avec les boulescryflallines ; d’ou vient fans doute , qu’on voit tous-jours quelque diversité de couleurs entre les rides dedeux a trois fourches âu Corail délicatement tren-chc. Lors qu’on voit quelques taches jaunâtresdans les croûtes du Corail, cela provjent de la mul-tiplication de ces tuniques. Je me souviens a pré-sent d’avoir veu ces tuniques dedans les croûtes deCorallines frutiqueuses. Ce font ces tuniques qùifinila vraye cause pour laquelle , on peut fi ayfimentavec un couteau tranchant diviser la croûte crj-flailine du Corail, O" je n’en doute pas que la croû-te ne s’endurcijfe par ces tuniques , quand on laboullit dans de la cire. On peut aufjì donner rai-son par la , pourquoy la croûte se dissout fi facile-ment dans la lessive ; car alors les menbranes ten-dres efi mobiles fi consument.
De quelle maniéré la couleur rouge des boulesse forme de blanc en jaune , & de jaune en rou-ge , se f ait facilement entendre par cette Observa-tion.
Les boules dont eft composée la partie du Coraildur , sont aisées d voir dans fis pointes déliées , carl'attachement de ces moindres parties y paroit fortevidemment.
Enfin vous voyez, tSHonsieur, que j’ay beatt-M 2 coup