DISSERTATIONS bt RECHERCHES.
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en défaut ìà- dessus, parce que l’une et fautre ne présentent pas exactement laposition des lieux, des villes et des peuples.
11 isty a pas non plus des déserts de 635 milles entre le Zomanes etl’HYPHASis,à moins qu’on ne veuille désigner par là les déserts du Tibet , qui font pourtanttrès éloignés de ces deux rivières, et qui n’ont pas une si grande étendue.
De méme on ne trouve pas dans ces contrées les monts Apocopes appelésles ailes des Dieux ( montes Apocopi, Deorum pennae dieli ): car tout y estpaysplat et cultivé, ou bien si le terrain est inculte il est sablonneux, tel qu’est celuide la province de Marvar, et non montagneux. II saut chercher les monts Apo-copes , ou dans les cantons montagneux qui s’étendent au Nord, de Cachemireau Tibet, ou bien dans les très hautes montagnes situées également au Nord en-tre Neipal et Lajsa, capitale du Tibet.
Vinous mons désigne les montagnes de Mevar ou d’Odépor , qui s’étendentjusqu’ aux frontières des provinces de Guzarate ct de Malva.
Messae, Ordabae son t les peuples Sindhes ou habi tans de la province de Sindh.
Musicanum regnum désigneroit-il la province de Soretk , située non loinde l’embouchure de l’Indus ?
Xylenopolis est la ville nommée à présent Catsc/i.
Arbis, aujourdhui Araba , à ^occident des embouchures de lTndus, estnommée par d’autres Biibes et fur les cartes modernes liment.
Araeitae font ceux qui habitent les bords citérieurs de l’Indus.
B ARC A aujourdhui Diul.
Hyala aujourdhui Lahári, port célébré.
Patala est suivant Pinnero (a), Patacal ville de l’île Patalenes qui sort pres-que du milieu du lit de l’Indus. Peut - être est ce plutôt P akiári.
O 2 Bar-
( a) C’est le Jésuite Mùtttiel l'innero missionnaire Portugais qui a résidéà Canibaye, en 1594 à Lahor,et a donné des lettres fur ses voyages. Jarrkh en parle dans son Histoire de l’inde, in 40.
Trad.