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LA PROVINCE d’AGRA.
d’aurres Mangatpour , après Mangat. Dans lc quatrième enfin, elle croît ap-pelée Càncobo ou Cannea Cobo%, nom dérivé (de celui) d’une fille bossue d’uncertain rajah de Canouâj ; Sc de là fie déduit aussi le nom moderne.
Les Souverains de cette province étoient de la race de Rathòr , dont le der-nier, Djétfchand, fut vaincu par Schahab uddin surnommé Gorij de quoi il eítbeaucoup parlé dans les livres d’hissoire.
La citadelle, dont le circuit ssest pas fort considérable, est assise fur unecolline sablonneuse, escarpée à l’Ouest^ basse Sc peu rapide à l’Est & au Midi. Sesmurs construits en brique, Sc pas fort hauts, font munis de tours peu épaisses,dont les intervalles font inégaux vers fiOuest.
Une des portes regarde le Midi, une autre le Levant: toutes les deux fietrouvent fur la pente douce de la colline, Sc conduisent h la partie supérieure.
Ce château n’a rien de particulier, Sc fia construction ne répond aucunementà la célébrité de la ville. II est situé fur le bord occidental d@4a Calirm , que l’onpasse ici à gué.
C’est du côté du Levant que la ville fie présente le mieux : car on apperçoitle château fur la colline, Sc à peu de distance, au Nord, un bâtiment Sc un tombeaud’un certain Maure (a) : un autre, moins considérable cependant en masse Sc engrandeur, fie trouve au Midi.
Au Couchant est une très grande fòrét d’arbres Amba , qui portent desfruits. Au Levant, au delà de la riviere, est une grande plaine, qui s’ctend à unmille Sc demi, jusqu’au bord du Gange.
La
(a) II est très permis d’employer quelquefois ce nom, pour désigner les Mahométans établis dans l’Inde:ceux surtout qui descendent des conquérans de l’Indoustan; c’cst un usage généralement reçu,te le rédacteur des Mémoires du Colonel Lawrentt s’y est conformé quoiqu’il désapprouvecette dénomination (dans l’Introduction p. Xl.IV). Notre auteur dit toujours Mahometanns. (5.)