ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE. nz
Ces Princes, fans examiner les droits des Prétendans à la Nababie d’Ar- l-.rràkate, suivoient ì’interêt du moment: mais en s’affoiblilfant par ces guerres,,ils fe rendoient moins respectables a celui qui auroit le dessus ; & c’étoit tou-jours une grande imprudence, que d’accoutumer une armée Marate, à quiles motifs de parenté ne pouvoient guere servir de frein, à vivre à discrétion,dans un pays bien supérieur pour la fertilité au territoire de Ponin.
Schanda Jaheb fut massacré en juin 1752, fans que íà mort rendit la orme'-ins.tranquillité à ces contrées.
En 1754 I e Tanjaour devint le Théâtre des Courses des Marates, de Re i, dcsMiss.leurs Déprédations. Ils ruinèrent la chaussée qui, empêchant les eaux du s/g^'cont.Caveri de couler dans le lit du Colram , assure la richesse, la nourriture du p,IÎ ’ 0 ' I401 ’Pays. Le Général Tanjaourien, Manosiappa (Manokgi) les défit d abord: Orme s Hiít.la Jalousie du premier Ministre Sukkogi rendit ensuite inutile shabileté du Gé- 3*0.361. M.néral, qui, à la fin, par sintrigue des Anglois, parvint à le supplanter.
Dans ce conflit d’interêts le Roi de Tanjaour étoit recherché par lesdeux Nations Européennes, qui trainoient âpres elles les autres Puissances duPays. On voit les Anglois employer tous les moyens pour se 1 ’attacher ; leursDéputés aux Conférences de Sadras , le 23 janvier 1754, exiger des Fran-çois, comme préalables: i°. qu’ils reconnoissent Mahmet Aali pour Nababdu Karnate ; 2 0 . „qu ils se rendent garans avec eux, que le Roi de Tanjaour Mem.deDupi,„sera maintenu & conservé dans la pleine & entiere possession de ses Etats," P Sce qui fut accordé. Prataupfing se sait prier, dans le tems même où il avoitun besoin pressant de leur secours contre les François & les Marates. 3<5î -
D’un autre côté le commissaire qui avoit remplacé à Pondicheri M. Du- d. t.pleix, ayant fait part au Roi de Tanjaour, des dispositions pacifiques de la F r an- p'jaíHtplûl'ce, ce Prince lui répondit le 25 septembre, de la même année, que la nation <>9avoit aidé Mou^aferçingue à assiéger Tanjaour; que profitant des circonstan-ces, elle avoit extorqué de lui 4 Paragatias & un écrit, par lequel il re-
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