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TanjaoHr&c nonçoit au Tribut qu'elle s’étoit engagée à lui payer tous les ans pour la cesson deKarikal. Prataupsng demandoit, ce qui étoit juste, qu’on s’en tintau premier Traité, celui de cette Cession. A cette condition il consentoit àla paix. La proposition de ce Prince ne sut pas acceptée : & le 19 OctobredeGodh, 1756, M. De Leyrit, Gouverneur de Pondicheri, écrivoit à la Compagnie:„î'ai chargé le Sr. Porcher de renouer avec le Roi de Tanjaour la négociation„qu’il avoit entamée avant la treve conclue par M. Godheu: mais les mouve*,,mens qu’il s’est donnés, jusqu’à présent n’ont rien produit. “
Si le Roi de Tanjaour n’étoit peut-être pas aster puissant pour soutenirlongtems le ton de ses déclarations ; elles font voir au moins qu’il croyoit faCouronne absolument indépendante, malgré les revers qu’il avoit essuyés : d’unautre côté, en rappelant le Tribut de 2000 Pagodes, qui lui étoit légitime-ment du, il ne pretendoit pas montrer aucun droit de Suzeraineté for Pondi-cheri: il ne repetoit que son bien, le prix de la Cession de Karihal.
Ces troubles externes dévoient en faire naître d’internes dans le Palaisde Prataupsng : d’ailleurs à la longue les dangers rendent soupçonneux. En
Ban t* vin *756) il fit périr par le poison le fils de son beau frere, lequel il tenoit em-
í*e. Contín. priíònné depuis 4 ans dans un Palais, par pure jalousie. Ce Prince fut fortk> î a *
regreté.
»d. joe.cont. En 1758 le Tanjaour fut de nouveau attaqué par les François : c’est?78.(í79.Mem.leur derniere expédition contre ce Royaume. On peut voir dans les mémoi-fs-76. not. (1) j*es du tems les titres & les griefs de la Nation contre ce qu’on armeloit un Pa-
x. 108. 109. ^ vr
«ot. co p. n sli a or a r ou Prince tributaire.
Juitedelanot. o
“ 66 . LaIy ’ M. deLeyrit a quitté lìnde avec la réputation justement acquise,d’un parfait honnête homme, d un fidele sujet du Roi, d’un Patriote zélé,d’un coeur bon, compatissant 5 aidant, avec un désintéressement rare, les en-treprises de commerce, entretenant dans les Colonies la paix, l’harmonie;enfin egalement occupé du bonheur des particuliers & des moyens de soutenir,