128 RECHERCHÉS HISTORIQUES
i. partie. La lecture du Management persuade aisément que sauteur de cet Ouvra*
Tanjaour & C. o 1
r ge est un grand Grec dans les affaires de lìnde : il n etoit pas nécessaire pourcela qu’il citât Aristote & Plutarque. Rajouterai seulement, que, suivant simaniéré de raisonner, on choisira à volonté un ennemi, c’est à dire un hom-me bon à dépouiller. La guerre une fois déclarée solennellement, tout cequ on lui enlèvera sera de bonne prise: je ne cite que du latin, & c’est sauteurqui me le fournit ; quee ex hojlibus capiuntur jure getitium Jlatim capien-tium fiant.
Rel. desMiss. Au commencement de 1765, Niqarn aali y fils de Niqam el Moulk %
104.’ cont. x. devenu Soubah du Dékan, par saffaífinat de Salabetqingue , son frere ainé,'b descendit dans le Carnate & campa fur la frontière. Il venoit percevoir les
M i48 Se i49. P ’ restes considérables du Tribut que Mahmet aali devoit à l’Empire; „avec,,droit ou fans droit, disent les Missionnaires Danois établis à Madras, c’est„ce que nous ignorons."
Le droit du Soubah fur le Nabab à’Arcate est certain: c’est lui oui le
Rel. des Miss. ^
Dan.T.ix.104 nomme: Nizam aali menace, en cas de refus, d’en mettre un autre a si
c»nt. p. -55- ' *
place.
Mahmet aalï se tint à Madras , dans la ville noire, protégé par lesAnglois, auxquels il devoit de grosses sommes, pour les secours qu’ilslui avoient donnés précedemment: ils rassemblerent leurs Troiípes, pourempêcher l’entrée de farinée ennemie.
Ainsi â la Côte, en 1765, comme dans le Bengale en 1757 &c., lesAnglois résistent, quand leur interet le demande, â la Puissance légitime:
zend-Av. t. lorsqu elle peut favoriser leurs vues spoliatrices (contre le Tanjaour, contre
1 . ie. î\p. 3 °8. k g-g -, (} 0UV erneur de la Forteresse de Surate, en 1759) ils en soutiennenthautement les prétentions. Des hommes qui íàvent penser, ne se lasseront-ils pas d’être, à la vue del’Europe, de 1 Inde entiere, éternellement en con-tradiction avec eux-mêmes?
Le