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Tome II. Des recherches historiques & géographiques sur l' Inde.
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130 recherches historiques

l Panie étoit uns suite de la supériorité des Anglois dans cette partie deTínde, ainsi

lanjaour occ, A ° A 7

que la défense faite au Roi de Tanjaour, de terminer, soutenue d’un Corps deCavalerie. Arkate ne pouvoit de droit empêcher le Tanjaour de traiter avecla France.

ci-d-.Síct.j. 2°. Les Aidées que reprit le Roi de Tanjaour, font fans doute celles

que Prataupsmg avoit été obligé de ceder aux François en 1749. Il eutmieux valu les rendre de bonne grâce en 1754, à ce Prince qui les redeman-doit.

D’après l’exposé précédent, on sent qu’il ne sut pas difficile à Mahmetaalï de faire íà paix avec le Soubah du Dekan: il lui donna une somme d'ar-Managem. p, gent, félon suíàge, & ce. Prince retourna promtement dans les Etats. L’eau148-149- A j es autr ^ s provisions commençoient à lui manquer 5 & il craignoit à la find’Avril & au commencement de Mai, de ne pas pouvoir passer le Kischna ,qui se jets dans la mer en deça d e Maçuli patam , avant ^inondation causéepar les pluyes de Fautre côté.

BeîsdêsMss. Dans le même tems, en 1765, 1766, Heider naique ( Heider aali)Con™ X 98*;Soldat de fortune, devenu Général & Régent du Maïjsour , dont il avoit mê-yen.p'.7s?voy'.me uffirpé la Souveraineté, soumit à sa puissance beaucoup de pays à la Côteï78o. U p*7. Malabare, le Royaume de Cartenate ou est situé Ma hé, Sc pressa si fort leSamorin , que Ce Prince se brûla dans son Palais, avec plusieurs de ses braves,(les Naires). & tous ses trésors: ensuite le Conquérant Maïssourien se mit enpossession de Calicut , Capitale de ce Royaume.

M Ces troubles a la Côte Malabare diminuoient les ressources de celle de

!Î9. Ï77. P Coromandel. Tous ces Princes auroient du s’unir contre trois fléaux égale*Dan. t.i. 8e.ment a craindre, le Nabab dArcate, les Anglois, Heider aali: & au com-

Cah. p. 1067. . n

ïioi. Manag, mencement de 1771 le Roi de Tanjaour eit en guerre avec le Marava , peu*

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pie d’une bravoure reconnue, pour la lucceffion au Trône, qui ne le regar-doit pas,