ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE.
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Te dernier Prince de cet Etat, laissa une fille, dont le fils, héritier de Ta U^ 0 a “ 1 ^ £ela Couronne par fa mere, selon la coutume du pays , s’étoit adressé à Toulla-sou mafia rajah , contre fa grand’mere, femme de Déjuut, qui vouloir pla-cer fur le Trône un fils qu elle en avoit eu. La Capitale du Marava futassiégée & bien défendue. A la fin, pour conserver le Gouvernement, la Prin- Managem. 1».
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cesse fe vit obligée de faire des sacrifices considérables. Ensuite,.comme tri-butaire du Nabab d’Arcate, elle f appela à son secours. Mahmet aali y quiconvoitoit toujours le Tanjaour, pour engager les Anglois à marcher aveclui contre Toullasou mafia rajah , allégua les prières de la Princesse de Mara-va , & le Tribut que le Roi de Tanjaour reíufoit de payer, disant qu’il avoitle sabre en main. La capitale bravement défendue, fut réduite à la derniere Mana g .p.ig$%extrémité, malgré le secours, sans doute fossile, que les François & les EIol-landois avoient envoyé au Rajah. Toullasou maha rajah , après un siégé ^ouv^Reiat.où il y eut bien du sang de répandu, se délivra de ces sangsues, en abandon- sssssnant ce qu’il avoit enlevé au Marava y Sc leur lâchant 50 Lahs de Roupies p. 9 ioiî. e io?o!(12 millions) avec les Places de TJ^allam cotey Sc autres, prises íur lui p en- lof 7.1°f?'.dant la guerre. Mais pour trouver cette somme il fut obligé, 11’ayant, com- M ^’é n , pme je l’ai dit plus haut, que le quart du revenu des terres, de tirer de tous 1981I99>
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ses Domaines une contribution: ce qui appauvrit beaucoup ion Royaume.
Il lui naquit le 1. Novembre 1772, un fils qui mourut le même jour,à^
Sc fa mere, trois jours après5 cette perte affoiblissoit l’autorité du Roi, dans Can- p-13 ’~ 7 'îesprit des peuples.
Enfin en 177Z Mahmet aali , aidé puissamment de Madras, dont le^'p^ ^ 0 u t ‘Conseil étoit à sa disposition, attaqua le Tanjaour, très fâché de savoir laissé 1 'échaper en 1771. Il ne vouloit en apparence que faire payer le tribut du auhfst. of&îlp.Carnate. Mais 1 objet réel de ce Nabab étoit de s’approprier cet Etat, si fer-^w^w*®
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tile Sc si riche, appelé le Paradis de la Côte de Coromandel ; quoique le droits- £ j-je.
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J y 9e. Cah. Prés.p. 333.