ET GEOGRAPHIQUES SUR LTNDE. IA 5
Répondons à des Ecrivains que la paíïìon n’aveugle point: les Mission-naires Danois. Ce qu’ils entendent par la faute du Roi, ne peut être que le N Rd Dadéfaut d’ordre, d’unité dans le commandement, ou le manque de provi- T 'p, I 1 2 6 e 2 > 9 Cah ‘fions. Refusera-1-on du courage à un Prince qui laisse battre en breche& donner l’assaut?
Son goût pour les plaisirs, entretenu, fomenté par les Brahmes, estUn malheur j trouve-t-on beaucoup de Rois qui, à Z2 ans, sachent résistera la fougue des passions, â la séduction des vieux comme des jeunes Courti-sans, qui s’efforcent de les tenir enveloppés dans les rets de la Volupté?
Ce qui aura ôté à Toullasou rajah le coeur de ses sujets, c’est la con-tribution que ce malheureux Prince fe vit forcé, en 1771, d’ordonner, pourdélivrer son pays des Anglois & des Maures.
Disons - le clairement: le Roi de Tanjaour a succombé, parce qu’unPrince de l’Jnde, seul a), ne peut pas résister à un autre aussi fort que lui,secondé des Européens: & encore la ville a-1-elle été plutôt surprise, quêtais?' Pforcée.
Pour revenir au Naturel de Toullasou rajah , on remarque qu aprèsla mort de son pere, il n’y eut pas de changement considérable dans le Mini-stère: ce qui montre, chez le Fils, un caractère modéré, un esprit judicieux.
Consultons maintenant cette portion du peuple qu’on ne respecte pasassez, mais dont la voix est le cri de fhumanité satisfaite ou blessée- „Les ha-„bitans de la Campagne, disent a Tranquebar les Missionnaires Danois, cé-lèbrent ses louanges, parce qu'il gouverne avec justice, & qu’il a ordonné„dans tous ses domaines une même mesure & un même poids."
Ici
a) Je compte pour rien le secours que Toullasou rajah reçut des Danois de Tranquelrar, des
Hollandois dè Negapatam. Le coeur me saigne quand je lis dans le Management (p. 224»
225): the French os Pondickerry amusetl the Rajah wíth liopes of ejseclual ajjìstance; je ne le
traduirai pas.
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