ET GEOGRAPHIQUES SUR LTNDE. 251
bailleurs le même Gouvernement, à qui la premiere Moiíîon appar- Notes pour u
A A A I. i’arris.
tient, ainsi que la seconde, peut bien prêter aux laboureurs qui attendentaprès celle-ci, mais non à iaterêt, puisquils n en font pas possesseursréels, qu ils 11e font que ses bras, ses agens : C’est la main droite qui prê*terolt à intérêt à la main gauche.
„Presque toutes les Bourgades Sc les Terres du Marava íònt posse-„dées par les plus riches du pays, moyennant un certain nombre de soldats,
, ; quils font obligés de fournir au Prince, toutes les fois qu’il en a beíòin:
„ces Seigneurs se révoquent au gré du Prince."
Il est ici question de fiefs amovibles : mais ils ne comprennent pas i<i, p. iç.toutes les terres. L’obligation de fournir un certain nombre de soldats estcelle dont a parlé, au commencement de ce Paragraphe, le P. Vincent Ma*rie de St. Catherine de Sienne.
„Leurs soldats font leurs parens, leurs amis, ou leurs esclaves, qui„cultivent les terres dépendantes de la Peuplade, & qui prennent les armas„dès qu’ils font commandés."
Les Cultivateurs font donc des gens libres, avec lesquels travaillentausiì des Esclaves.
Le prêt mentionné ci-devant, ne peut avoir lieu dans ces Bourgades,ces Terres. Le Seigneur - Propriétaire eût - st laissé une partie de ses gensaccabler l’autre; f esclave, le journalier empruntant, pouvoit - st s’engagerà rendre dix fois plus, pouvoit-il contracter â ce taux avec l’efclavc, lejournalier d'une autre Terre, & léser son maitre a ce point? Il n’est doncquestion dans ce passage, que des Zemindaries, des Djahguirs: aussi leMissionnaire dit-st simplement presque toutes les terres.
Une Réponse générale à tous les raisonnemens que j’ai faits fur lesautorités rapportées dans le second Paragraphe, seroit, qu’à la Côte de Co-
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