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RECHERCHES HISTORIQUES
dont le fruit lui appartient, la portion qui sait le revenu du Gouvernement,prelevée: ce n’est pas le village qui cultive en corps comme un atelier dejournaliers entre lesquels on partage le produit à titre de salaire. Si ce quilui revient est actuellement peu considérable, c’esl le malheur des tems;& ce malheur se trouve en Europe comme dans Tlnde, les Souverains étantplus occupés d’augmenter leurs revenus, que de proportionner leurs dé.penses à ce qui leur appartient légitimement. Enfin c’est à Madras, le ioAoût 1784- qu’un Indien, ancien serviteur de la Compagnie Angloise, sou-tient hautement la propriété individuelle dans le Carnate.
Il est donc prouvé & par le témoignage des voyageurs instruits, Scpar celui des Naturels qui connoisseut f histoire, les usages, le droit deleur pays, que dans Tlnde la propriété a lieu pour les terres comme pourles biens meubles.
ADDITION II.
Paris, le ig Mars ijg 7.
J’ai dit, dans ma Lettre fur les Antiquités de dinde a) que V Oupnekliatne parloit nulle paît du Kalïougam ni des trois autres Iougams. Cet ou-vrage est divisé en cinquante sections qui portent chacune le nom à’Oupnek-hat. J’en ai achevé aujourd’hui la traduction en François, qui donneroit aI’impreílìon au moins 700 pages in42. Je lai traduit du Persan, fur deuxexemplaires, marquant ícrupuleuíemant les variantes, qui íont considérables.
Il est très vrai que l’Oupnek’hat ne fait aucune mention du Kalïougam ;quoiqu’il parle b) du Kal, le tems; prenant depuis la derniere division dutems, le clin d’oeil, jusqu’à Tannée de douze mois : delà Brahm a deux figu-res*, TuneiCu/, le tems j Tautre Akaf fans tems. Tout ce qui a précédé
la
a) AI» tete de la ie. partie de cet ouvrage, p. XVIIt. ,
b) (Mpnekhat Ze. tiré du Djedjr Beid Ms. fol. 89. vers — 90. r c ct. Oiipntkkat ge. mêmeBeta Ms, fol, m. vers. Oupntkhat 14e, tiré de 1 ’slthr ban Beid Ms. fol. 150. vers,