552 RECHERCHES HISTORIQUES
„raison qu’on a appelé la Connoiífance DjoguS Si le Sat djak, le Terïa djak& le Douapar djak , étoient le Sat ïougam, le Tretia ïougam & le Douaparïougam, modernes, suivant la marche de Pouvrage on trouveroit dans le passage que j’ai rapporté un iaani, c’est à dire, avec les 3,888,000 ans des troisïougams, comme il donne le nombre des jours de cent années, celui descoups de la respiration.
Une derniere preuve, c’est que dans les périodes actuelles la vie dePhomme, durant le Douapar djogu étoit de mille ans, durant le Tretia djogude 10000 ans. Or dans le Rak Beidd) antérieur à 1 ’Athr ban Beid , elle estde cent ans, & F Athrban a paru au commencement du Douapar djak. LeDouapar djak n’est donc pas le Douapar djogu.
De ces trois Djaks ou sacrifices, les Indiens modernes, pour les rai*ions que j’ai indiquées dans le 2 e . Article de ma Lettre fur les antiquités deV Inde , auront fait trois Périodes & changé le mot djak en djogu.
Il résulte de cette discussion :
Que le Kal ïougam n est pas même nommé dans les anciens Livresdes Indiens.
2 Q . Qu’on n’y trouve point les Z, 8 88000 ans divisés en trois ïougams, leSat ïougam , le Tretia ïougam , le Douapar ïougam, que préíentent les livresmodernes.
Ce qui confirme ce que j’ai dit de la fabrication de ces Périodes, pure-ment astronomiques, faite fur des notions reçues bailleurs.
f) Oupnck'h. iic. tiré du Rak B. fol. 125. v.
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