ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE. 551
lieu de Teria; Sc djak avec un a, comme mon Manuscrit, à la fin dupassage.
Ici le mot djak n’est point expliqué, comme le sont dans le courant del’ouvrage, tous les mots íamskrétams; ainsi il faut avoir recours aux autresendroits ou il íè trouve. Cette expression pa.roit souvent dans YGupnek’hat a);elle désigne le grand sacrifice des Indiens: ils doivent y offrir un animal, quel»quefois un cheval: mais le principal est un coeur pur k des oeuvres de chari-té. II est spécialement ordonné b) de faire trois Djaks à la fin du mois, k troisau milieu du mois; les 3 premiers sont appelés la premiere nourriture desFe-reschtahs; les 3 autres, leur seconde nourriture. Voilà les trois Djaks, Sat tTerïa Sc Douapar , du passage de YOupnekfhat. »Djak dit YOupmk’hat,,2 e . c) est ranimai qui est tué dans le KorbanS Sat est le nom de l’être pur,l’Etre suprême; Terïa désigne l’Etat, le monde de la Divinité; Douapar , c'està dire derriere , après les deux , est le troisième Djak. Aussi ces Djaks sont-ils,cités à l’occasion du Korban. Le passage signifie donc, que les deux Djaks(sacrifices) Sat k Terïa étoient accomplis, & qu’au 3°. les liekhefchirs allè-rent consulter Athrhan.
J’ai observé que le mot Djak étoit écrit avec un a. Ainsi il ne peut êtrepris ici pour djogu , dont on a fait íougam. Ce dernier mot, dans tous lesendroits de l’ouvrage ou il paroit, est constamment écrit avec un vau d). DaosYOupnekdiat g e . il est dit: „Si son appelé la connoissance djogu, c'est queisjogu signifie, rendre tout, un: comme le Savant L ie Djogui sont un, le^Pran k le Porno , k se font eux mêmes un avec Brahni , c’est pour cette
„raison
b) Oupnek’h 2e. tiré du ’Djcàjr. B. Ms. fol. 27. v. 29. v. 30. r. 3g. r, v. 43 . r. 49* v . 5 0 * 1 '*62. v. Oupnek'h. 12e. tiré du Rak B, Ms. fol. 130. r.
x) Oupnek’h. 2e. &c. fol. 3g. v.
d) Oupnek’h . 2e. &c. sol. 54.
c) Oupnek'h. Ze. tiré du Djedjr. B. Ms. fol. 92. v. Oupnek'h. 20e. tiré de ì'Athrh. B. Ms. fol,
x 64 , r, Oupnek'h. Lie. tiré de ì’Athrh, B, Ms. fol. 1 66. v.