554
RECHERCHES HISTORIQUES
A Fur C îe dix outre la connoissance des deux langues, avoir des Notions de la PhilosophieBaghvarghita.'j-j 1 ^ 0 j 0 gjq Ue des indiens. En attendant que quelque main habile exécute cet-te entreprise, je vais essayer de faire connoxtre le volume que les Anglois pré-sentent au Monde sçavant.
On peut le considérer comme divisé en quatre parties. La i«. estune Lettre adressée â M. Nathanicl Sm it h, Président de la Compagnie An-gloise, à Londres, par M. Warren Hastings, Gouverneur Général desItablissemens Anglois dans le Bengale,, datée de Benarès y le 4 Octobre,,I784-
Cette lettre est précedée d’un Avertissement y du 30 Mai 1785, quiporte que ,, 1 ’Quvrage est publié fous l'Autorité de la Cour des Directeurs„de la Compagnie des Indes Orientales selon le dessin paiticulier & à la re-„commandatíon du Gouverneur Générai, à la Lettre duquel on 1 envoyé,„pour le mérite, 1 ’exactitude & l’importance de cette Traduction.”
st est beau de voir une Compagnie, formée des premiers Comrner-çans de l’Europe, employer l’immensité de ses correspondances au progrèsdes connoissances humaines. Le célébré M. Hastings mérite à tous égards,de partager avec elle la gloire qui fuit toujours la protection , les secours effi-caces donnés aux vrais talens.
La 2 e . Partie du Volume Anglois, est la Préface du Traducteur , M.Wilktns: elle est précédée d’une Lettre datée de Benarès, le 19 Novem-bre 1784» pur laquelle ce Savant adresse son ouvrage au Gouverneur Général.M. Wilkins y montre des scntimens de modestie, de reconnoissanee, qui in-téressent vivement en fa faveur: mais un Anglois ne devoir pas mettre son ou-vrage aux pieds de son compatriote, „tó lay the Geeta public!y at your feet^jla Nation ou le Souverain peuvent seuls avoir droit à des hommages, à desactes de cette nature.