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ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE.
La Ze. Partie est la Traduction Angloiíè du Bhagvat geeta.
Les Notes du Traducteur, en petits caractères, forment la 4,0.
Je reprends en détail chacune de ces Parties.
§. I.
Lettre de M. H a fl i n g s.
La Lettre de M- Hastings au Président de la Compagnie, est un mo»ceau excellent, dont Pobjet direct est le Bhagvat geeta, le Traducteur Sc íàTraduction: elle renferme encore bien des réflexions, qui montrent Péten-due des connoissances du Gouverneur Général, Sc la noblesse des sentimensdont il est animé.
Selon M. Hastings, le Bhagvat guìta a) est un Extrait épisodìque v- rdu Mahabarat , ouvrage que Pon affirme avoir été écrit, il y a plus de 4.000ans , par KreefknaDwy payen Beiâs b), savant Brahme à qui on attribueaussi la compilation des 4 Veds ou Beds; les seuls écrits originaux qui existentfur la religion de Brahma , ainsi que la composition de tous les Pourans c),enseignés jusqu’à ce jour dans les Ecoles des Indiens, Sc révérés comme desPoèmes divinement inspirés : de ce nombre est le Mahabarat, le plus estiméde tous. Le savant Gouverneur doute si tous ces ouvrages font de Beïas:mais il croit que ce personnage peut être regardé comme sauteur de la Reli-gion Indienne, ou du moins comme celui qui Pa réduite en Sysleme sçavantSc allégorique.
L’Epoque du Mahabarat est certainement postérieure à celle de Beïas ,
rédacteur des 4 Veds ; puisque dans le Porb i r . il est fait mention de Djan- Mss. p er s. de
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medjehy arriéré petit neveu de Djedaschter , comme d un Rajah qui a 1 uccede"o-"^«i.i 6 .
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Apuendûtlut le
Bìfjlmtgkita.
a) Dans l’Anglois, Gêna.
b) Angl. Veias .