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ET GEOGRAPHIQUES SUR L’INDE.
vivre qu’un tems. Qu’êtesVous, ajoute Kischen, pour dire: je tuerai, ou Ap 1 P^ 1 d e i ' tje ne tuerai pas? qu’êtes Vous pour changer ce que Dieu a résolu? tout dé-pend de lui: vos discours font des marques de crainte, & d’un coeur mau-vais ; vous vous attirerez un mépris éternel. Au lieu qu en combattant vail-lamment, si Vous perdez la vie, Vous irez au Behescht (au Paradis); si vousrempprtez la victoire, Vous recouvrerez l’Empire, & votre nom ne finira pas.
Ardjen réplique: ce que Vous dites, est juste : mais le monde en mau-dissant ma mémoire dira: il a tué ses parens pour un régné de dix jours. Dieumême ne pourra pas me pardonner.
Kischen reprend : pensant comme Vous faites, pourquoi, au momentoù les Kourvans v ous ont enlevé PEmpire & les biens, n’avoir pas quitté lemonde pour aller servir Dieu dans la solitude? mais dans l’étatactuel des cho-ses ^ si Vous ne combattez pas, on dira, à la honte éternelle de votre nom,
(le votre famille, que c’est par ce que vous avez trouvé sarmée des Kour-vans plus forte que la vôtre: Dieu tient pour ennemi le coeur craintif & mau-vais a) : il pourra arriver qu’il vous punisse à votre mort.
Enfin Kischen déclare à Ardjen que Dieu, irrité contre les Kourvans,a décidé que tous périroient dans cette guerre; que les dispositions mauvaisesqu’il montre ne les sauveront pas. Si vous ne me croyez pas, dit-il, regar- B J^|sdez dans ma bouche. Il l’ouvre; Ardjen y voit le Monde entier; les deux &c 'armées; les Kourvans qui périssent en détail, Bhigam , Djerdjodehen, Da -rouneh tschareh kc. ; les victoires des Pandvans, Le Prince se iòumet, sejete aux pieds de Kischen , lui demande pardon d’avoir disputé contre lui,reprend ses armes & marche aux ennemis. Kischen finit en disant: je nevous ai animé au combat, que parce que je sars que Dieu est irrite contre lesKourvans, & veut qu’íls périssent.
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s) Tars o lad délira Khodavaud taaala doufchman mi durait.