566 RECHERCHES HISTORIQUES
Ap su",e'* lel est le précis de rentretien à’Ardjen avec Kischen en présence des
BagkvMgmta <( j eux arm ^ es prêtes à combattre. Il a pu durer un demi quart d’heure;fo l^ verf rs ' & com P rend dans le Manuscrit Persan qui est in folio, un feuillet; ce qui n'arien d’invraisemblable.
Et Fou ne dira pas que la Traduction Persanne n’en donne qu’un trèscourt abrégé. Le Porb ir. nous apprend que le Mahabarat contient un lakfol, 16. recto. (100,000) à'Aslouks, dont 24,000 de faits de guerre; 75,800 de récits, hi-a code os stoires, & discours de morale, conseils, secrets, mystères; 150 (peut-êtrePrés, p°2y,27* 200) de Table. Cent Aslouks del’elpece de ceux dont la plus grande par-tie du Mahabarat est composé, ou de 4 vers, chacun de 8 syllabes, font3,200,000 syllabes. Le Manuscrit du Mahabarat Períàn contient 782 feuil-lets, que f ai moi même numérotés. Il y en a 2 en blanc, restent 780. Cha-que feuillet est de 46 lignes; chaque ligne, de 35 à 44,45 syllabes. Prenant40 pour terme meyen, cela fait 1,435,200 syllabes, c est à dire moins de lamoitié des syllabes du Manuscrit Samskrétam : & c’est environ la proportionde l’Epifode de YAmroutam traduit, comme on le verra plus bas, §. IV.parM. Wilkins, en deux feuillets & demi, caractère fin, avec la Traduction en-tiere, quoique plus courte (en un feuillet & un quart), qu en donne Aboi}l-fazel dans le Mahabarat,
J’ai dit que Fentretien à'Ardjen avec Kischen , étant d\m I quartd’heure n’avoit rien d’invraisemblable, de ridicule. Il n’en seroit pas de mê-me d’une conférence de iog pages in 4°. fur la Métaphysique, la Morale, laThéologie, avec les noms des sectes philosophiques, tenue dans un char debataille, à la vue de l’ennemi. Il n'est pas juste de donner aux Auteurs In-diens des défauts qu’ils n ont pas; des défauts surtout propres a détruire leurvéracité: on leur en trouvera assez d’ailleurs.
Le Bhagvat guita n’est donc pas une portion du Mahabarat: feule-ment le sujet de cet ouvrage est pris du 6e. Porb. Comme M. Wilkins n’a-
voit